Eupen, capitale de la Belgique ?

Eupen, capitale de la Belgique ?
Dat wat er is gebeurd 3 dagen geleden kan ernstig voor zeker, lustig voor anderen of weinig belangrijk schijnen voor anderen. Dat wat zeker is, is het dat het het moment is om zich te verplaatsen!

De mentaliteit moet veranderen, het is tijd om in Europa te laten begrijpen dat sinds jaren probeert om de grenzen af te schaffen en om een vlak geheel te vormen, dat Vlaams en Waals vooral BELGISCH zijn! Vooral dat zij zich beoordelen en trots zijn om tot hetzelfde land te behoren!

Je, blijkt jij Belgisch?
Wat weet jij van jouw land?
Wat is zijn geschiedenis?
Wat zijn de bekendste gewoontes?
Hoeveel keren per jaar gezongen jij jouw nationale lofzang?
Het kent jij aan minder?
En is hij dezelfde dan jouw buur?


Dit soort vragen zouden moeten zich niet leggen want hun antwoorden zouden van iedereen gekend moeten worden! Wij zijn een zeer klein land, zo mooi maar zo weinig gekend zijn eigen burgers. Wij zijn de generatie die de dingen kan veranderen.
Leren het Frans om de betrekkingen te verbeteren! Veranderen de karikaturen , de Vlamingen zijn niet alle separatists.

Als alleen dat mogelijk was, veranderen vele problemen! Denk over deze probleem!
Brengt deze e-mail over in erg geheel België.

# Posté le lundi 18 décembre 2006 05:18

Modifié le jeudi 13 décembre 2007 12:14

Expressions bizarres

Expressions bizarres
Voilà le deuxième article consacré aux expressions. Celui-ci s'oriente vers ces mots et chaînes de mots étranges que j'ai pu entendre dans l'une ou l'autre région de notre pays...
Certaines personnes se reconnaîtront... ;-)

« Oyo », absolument aucun sens, j'aime ça. A énoncer au beau milieu d'un silence ou d'une conversation ou dans n'importe quelle situation. Un signifiant parfait.

« Sniff sniff snotebel » : Sniff, sniff, je suis triste !

« Bien vu smarties ! » : Bien vu gamin, bien vu germain etc.

« Branquignol », mélange de branque et de guignol...

« Il a une tête comme une brosse de cabinet », lol

# Posté le dimanche 19 novembre 2006 16:36

Modifié le jeudi 13 décembre 2007 12:14

Une jolie histoire (2/2)

Une jolie histoire (2/2)
En rédigeant l'article sur « le phénomène du centième singe », j'ai écouté par hasard une chanson de Patrick Bruel (Qui a le droit). Les paroles de cette chanson valent de commentaire à propos du « centième singe ». Je ne connais pas l'histoire de cette chanson. Cependant, elle illustre mon sentiment vis-à-vis de ces vérités, de ces histoires que l'on nous sert sur plateaux d'argent. Que faisons-nous alors, sinon les prendre comme repères ? Mais une vérité ne peut être un repère. Une jolie fable ne peut être un repère. Une vérité n'est ainsi pas un outil de stabilisation du sujet. Le drame est qu'une société en manque de repère, tente d'y pallier avec des vérités construites.


















Skrik - Edvard Munch

Bruel – Qui a le droit

On m'avait dit : "Te poses pas trop de questions.
Tu sais petit, c'est la vie qui t' répond.
A quoi ça sert de vouloir tout savoir ?
Regarde en l'air et voit c' que tu peux voir."

On m'avait dit : "Faut écouter son père."
Le mien a rien dit, quand il s'est fait la paire.
Maman m'a dit : "T'es trop p'tit pour comprendre."
Et j'ai grandi avec une place à prendre.

Qui a le droit, qui a le droit,
Qui a le droit d' faire ça
A un enfant qui croit vraiment
C' que disent les grands ?

On passe sa vie à dire merci,
Merci à qui, à quoi ?
A faire la pluie et le beau temps
Pour des enfants à qui l'on ment.

On m'avait dit que les hommes sont tous pareils.
Y a plusieurs dieux, mais y' a qu'un seul soleil.
Oui mais, l' soleil il brille ou bien il brûle.
Tu meurs de soif ou bien tu bois des bulles.

A toi aussi, j' suis sûr qu'on t'en a dit,
De belles histoires, tu parles... que des conneries !
Alors maintenant, on s' retrouve sur la route,
Avec nos peurs, nos angoisses et nos doutes.

Qui a le droit, qui a le droit
Qui a le droit d' faire ça
A un enfant qui croit vraiment
C' que disent les grands ?

On passe sa vie à dire merci,
Merci à qui, à quoi ?
A faire la pluie et le beau temps
Pour des enfants à qui l'on ment.
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# Posté le dimanche 05 novembre 2006 14:32

Modifié le jeudi 13 décembre 2007 12:14

Le centième singe (1/2)

Le centième singe (1/2)
Ken Keyes Jr. est l'auteur de « The Hundredth Monkey », « Le centième singe ».

« Une espèce de singe japonais, le macaque japonais (macaca fuscata), a été observée à l'état sauvage sur une période de 30 ans.

En 1952, sur l'île de Koshima, des scientifiques nourrissaient les singes avec des patates douces crues en les jetant sur le sable. Les singes aimaient le goût des patates douces, mais trouvaient leur saleté déplaisante.

Une femelle âgée de 18 mois appelée Imo pensait quelle pouvait solutionner le problème en lavant les patates dans un ruisseau tout près. Elle enseigna ce truc à sa mère. Leurs compagnes de jeu apprirent aussi cette nouvelle façon de faire et l'enseignèrent aussi à leur mère.

Cette innovation culturelle fut graduellement adoptée par différents singes devant les yeux des scientifiques. Entre 1952 et 1958 tous les jeunes singes apprirent à laver les patates douces remplies de sable pour les rendre plus agréables au goût. Seulement les singes adultes qui imitèrent leurs enfants apprirent cette amélioration sociale. Les autres singes adultes conservèrent leur habitude de manger des patates douces sales.

Alors quelque chose d'étonnant se produisit.

À l'automne de 1958, un certain nombre de singes de Koshima lavaient leurs patates douces -- leur nombre exact demeure inconnu. Supposons que lorsque le soleil se leva un matin, il y avait 99 singes sur l'île de Koshima qui avaient appris à laver leurs patates douces. Supposons encore qu'un peu plus tard ce matin-là, le centième singe appris à laver les patates.

Ce soir-là presque tous les singes de la tribu se mirent à laver les patates douces avant de les manger. L'énergie additionnelle de ce centième singe créa une sorte de percée scientifique !

Mais notez ceci: la chose la plus surprenante observée par ces scientifiques fut le fait que l'habitude de laver les patates douces fit alors un saut au-dessus de le mer... pour rejoindre des colonies de singes habitant d'autres îles ainsi que la troupe de singes de Takasakiyama sur le continent qui commencèrent aussi à laver leurs patates douces. C'est ainsi que le macaque japonais a été surnommé le "laveur de patates".

Ainsi, quand un certain nombre critique d'individus accompli une prise de conscience, cette nouvelle prise de conscience peut être communiquée d'un esprit à un autre.
Bien que le nombre exact peut varier, ce "Phénomène du Centième Singe" signifie que lorsque seulement un nombre limité de gens apprend une nouvelle façon de faire, celle-ci peut devenir partie intégrante de la conscience de ces gens.
Cependant, à un moment donné, si seulement une personne de plus se met à adopter une nouvelle prise de conscience, son champ d'action s'étend de telle sorte que cette prise de conscience est adoptée par presque tout le monde ! »

Ce texte a été tiré du livre "Le Centième Singe" par Ken Keyes, Jr. Ce livre est libre de droits d'auteur (copyrights) et le matériel peut être reproduit en tout ou en partie.
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# Posté le mardi 31 octobre 2006 04:43

Modifié le jeudi 13 décembre 2007 12:15

Coke Zero : Zero taste, great aspartame ?

Coke Zero : Zero taste, great aspartame ?
Yeah ! Un nouveau Coca Cola est sorti dernièrement ! J'adore goûter les nouveauté en boisson. Que se cache-t-il sous l'appellation du Coca Cola Zero ? Zéro calories ! Mmmmm, mais ça n'existait pas déjà ça ? Le light, c'est quoi ? Ben le light, c'est pour les tapettes... ou pour les femmes. Oui, parce qu'aujourd'hui, les hommes font de plus en plus attention à leur ligne. Le light n'est plus réservé aux femmes. Mais alors, Coca Cola Zero, c'est un light pour homme dirions-nous ! Le public visé est en effet celui-là.

Il semblerait que les hommes n'aiment pas le light parce que.... c'est dégueu (cet avis ne tient qu'à moi). C'est sûr que goûter l'arôme de l'aspartame après avoir bu une gorgée de ce cola, n'est pas plaisant à tout le monde. Surtout aux hommes ! Mouais, comme si l'aspartame, chez les hommes, engendrait plus d'action des neurotransmetteurs liés au déplaisir ! Coke Zero, c'est la réponse à une demande masculine (ou du moins à un marché naissant) de boire un « light », sans se dénigrer auprès de ses pairs. « Light », c'est léger. Or l'image que protège, encore, l'homme, est la force et la puissance. Tiens, mais le design du « Zero », n'est-il pas justement viril ? Noir et agressif.

Il suffit de regarder la publicité passant depuis quelques semaines sur les chaînes francophones : le gars qui marche d'un pas déterminé. Mais où va-t-il finalement ? Le spot ne nous le dit pas.

« Le Zero, ce serait un peu comme avoir une copine sans mariage », « avoir des collègues sans boulot »... Au risque de paraître ras bas joie, et peut-être même vieux jeu aux yeux de certains, il faut se poser les bonnes questions ici (pas qu'il y en ait de mauvaises). Quelles sont les valeurs transmises par cette publicité ?

Une copine sans projet de mariage, des collègues sans boulot... Avoir tous les aspects positifs sans aspects négatifs... Du light sans le mauvais goût de l'aspartame... « Chill Out »... Le message implicite est que dans le travail, ce qui est intéressant, ce sont les collègues et uniquement les collègues. Oui, c'est important, mais l'Homme ne peut-il pas trouver un épanouissement et un bien être dans son travail ? Doit-on cracher sur le mariage... oui de manière plus implicite sur la relation de couple sérieuse, et donc sur la famille ? La famille n'est-elle pas quelque chose qui structure, qui peut équilibrer la vie de tel ou tel individu ?

Nous sommes dans une société de jouissance, où il s'agit de jouir plus encore. La jouissance, ici, n'est pas entendue comme quelque chose nécessairement de positif. Voilà à quoi renvoie le concept de jouissance en psychanalyse : celui-ci comporte ce que l'on peut appeler la pulsion de mort et la pulsion de vie. Autrement dit, jouir c'est du plaisir et du déplaisir. La jouissance a sa part de souffrance et de destruction. Jouir n'est pas négatif en soi. Mais trop jouir, l'est. Prenons l'exemple du gars qui a devant lui un immense routier – une immense mitraillette. Il a la dalle comme c'est pas possible. Il engloutit son assiette à vitesse grand V. Il a du plaisir à manger, mais il mange trop. Là est le déplaisir. Plaisir et déplaisir, c'est un exemple de "jouissance".

Or nos sociétés, dans leur discours, véhiculent, notamment, par l'entremise des publicités, le message suivant : jouissez plus encore. La publicité du « Zero » : c'est un peu avoir des collègues sans boulot. Evidemment, nous pourrions dire que c'est du second degré, qu'il dit cela, mais qu'il sait que cela ne pourra pas changer. Il n'empêche, que le message est là. Le personnage du spot, qui a l'air si bien dans sa peau, et qui semble savoir où il va, n'est qu'une supercherie. L'être humain a besoin de tenir. Oui, il a besoin de famille, oui il a besoin de travailler... et ce n'est pas seulement une question d'argent, de lien social et de lien familial.


En conclusion, je dirais... ben, je suis entrain de boire une canette de Coca Cola Zero... Il faudra que je compare avec le light... Mais, jusqu'à présent, je trouve que c'est tout aussi dégueulasse que le light... non, décidément, je n'aime pas l'aspartame !


PS : au fur et à mesure qu'il se réchauffe, le goût du « Zero » devient vraiment infect ! Mais bon, comme on dit, le goût et les couleurs...

# Posté le mardi 17 octobre 2006 05:54

Modifié le jeudi 13 décembre 2007 12:14