m2 c4 = E2 – p2c2

m2 c4 = E2 – p2c2
La devinette d'Einstein :

Une rue comporte cinq maisons côte à côte de différentes couleurs. Dans chacune des maisons vit une personne de nationalité différente. Les cinq propriétaires boivent une boisson déterminée, fument une marque de tabac déterminée et ont un animal de compagnie déterminé. A chaque propriétaire, correspondent une marque de tabac, un animal de compagnie et un type de boisson.

Le britannique vit dans la maison rouge.
Le suisse a un chien.
Le danois boit du thé.
La maison verte est située à gauche de la blanche.
Le propriétaire de la maison verte boit du café.
La personne qui fume des Pall Mall a un oiseau.
Le propriétaire de la maison jaune fume des Dunhill.
Celui qui vit dans la maison du centre boit du lait.
Le norvégien vit dans la première maison.
La personne qui fume des Blends vit a coté de celle qui a un chat.
La personne qui a un cheval vit a coté de celle qui fume des Dunhill.
Celui qui fume des Bluemaster boit de la bière.
L'allemand fume des Prince.
Le norvégien vit a coté de la maison bleue.
Celui qui fume des Blends a un voisin qui boit de l'eau.

--> De quelle nationalité est le propriétaire du poisson ?

Einstein écrivit cette devinette le siècle passé et dit que 98 % de la population mondiale ne pourrait pas le résoudre.

Pourquoi cet article ? Peut-être pour vous proposer ce petit problème amusant... Bien sûr que non ! Je le publie ici uniquement pour pouvoir me vanter de faire partie des 2 %. Enfin, il m'a bien fallu une demi heure / 1 heure pour le résoudre, devant Navarro, et en discutant de l'influence américaine sur la politique israélienne avec une amie. Mmmm si je devais faire de la psychologie de comptoir (est-ce que ce mot s'écrit comme ça ?), je dirais que c'est une façon de prendre ma revanche sur ces put... de problèmes que l'on devait résoudre à l'école primaire. J'ai toujours détesté les problèmes... avec des fuites d'eau, des baignoires et des trains. Quelle connerie. lol. Enfin si c'est Einstein qui propose un petit problème, alors je dis ok. lol Aaaaaah, ce que j'aime faire mon malin... teuf heuf heuf, j'étouffe...

Voilà ceux ou celles qui ont réussi le problème et qui m'ont fait part de leur réponse :

- Tenrô
- Vanessa
- Meri
- Anne
- Lorenzo

(Soit le public de ce blog est essentiellement féminin, soit les statistiques ne mentent pas... la femme serait plus intelligente... arrrggg^^...)

# Posté le vendredi 23 juin 2006 15:40

Modifié le dimanche 23 août 2009 08:16

Lien social

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Le renard se tu et regarda longtemps le petit prince :
- S'il te plaît... apprivoise-moi ! dit-il.
- Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.
- On ne connaît que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi !
- Que faut-il faire ? dit le petit prince.
- Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'½il et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près...

Le lendemain revint le petit prince.
- Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l'après midi, dès trois heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. A quatre heures déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai ; je découvrirai le prix du bonheur ! Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le c½ur... Il faut des rites.

Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure du départ fut proche :
- Ah ! dit le renard... Je pleurerai
- C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise...
- Bien sûr, dit le renard.
- Mais tu vas pleurer ! dit le petit prince.
- Bien sûr, dit le renard.
- Alors tu n'y gagnes rien !
- J'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé.

Puis il ajouta :
- Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret.

Le petit prince s'en fut revoir les roses. [...]
Et il revint vers le renard :
- Adieu, dit-il...
- Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu'avec le c½ur. L'essentiel est invisible pour les yeux.
- L'essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de s'en souvenir.
- C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.
- C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose... fit le petit prince, afin de se souvenir.
- Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose...
- Je suis responsable de ma rose... répéta le petit prince, afin de s'en souvenir.


(Antoine de Saint – Exupéry, Le petit prince, pp. 69 – 74)

Peut on faire un commentaire à ce genre de texte ? Je ne pense pas, ça dénaturerait ce que chacun peut y trouver. Je dirais peut-être simplement qu'il est tellement facile de voir ce que l'on veut voir et d'entendre ce que l'on veut entendre. Nous interprétons toujours et c'est de cela qu'un texte prend sens. Alors la question se pose de savoir si il existerait une vérité, un sens objectif. Non évidement, on y trouve ce que l'on y met.
La question est de savoir si c'est valable aussi pour la science ? Non la science n'est plus scientifique aujourd'hui. La mathématique est peut-être bien la seule chose objective. Le système symbolique le plus symbolique qu'il soit, et qui ne fait pas appel à l'image. Autrement dit, la chose qui dit le mieux le réel. Ce n'est pas pour rien que Lacan utilisait des mathème pour exprimer le plus simplement possible (et ce même si ça semble être extrêmement compliqué), ce qu'il pouvait en dire, ce qu'il pouvait dire.

Ce n'est pas le cas pour la mathématique pure. Aussi bizarrement que cela puisse paraître, il est conseillé d'utiliser de l'image pour résoudre ce que je vous proposerai dans mon prochain article.

# Posté le samedi 10 juin 2006 15:09

Modifié le jeudi 13 décembre 2007 12:16

Astéroïde B612

Astéroïde B612
Oui bon, fallait que je montre au monde entier ce que je fais de mes journées, c'est-à-dire travailler mon TFE et jouer à la dame de pique. Théoriquement, il y aurait moyen d'aligner quatre parties de dame de pique gagnantes sans prendre un seul point. Mais bon là, j'y suis pas encore arrivé... 4 /5, tout de même. J'attends vos résultats si vous avez égal ou mieux ! Attention ma meilleure partie de solitaire, mon meilleur spider, mon meilleur démineur bientôt sur vos écrans !!! Ca risque d'être passionnant !!! ^^ lol

Oui, mais en fait, cet article est un prétexte pour vous parler de Spatchi, mon mouton qui fait Bèèèèè et qui se promène sur mon écran de tant à autre. Je trouve qu'il n'y a pas mieux pour déconcentrer que ce genre de petite bête qui ne fait que passer et repasser continuellement et sans fin. Mais CHUUUUUUT, là il fait dodo, là maintenant. Enfin si vous voulez me le garder un petit temps, je peux vous l'envoyer par e-poste. Et si vous prenez soin de lui, ou que vous êtes atteints de la maladie de Parkinson, vous pourrez CARREMENT créer votre troupeau personnel dans le confort de votre propre bureau. Etudiant proche du mémoire, travailleur concentré, passez votre chemin lol. Mais si je peux vous l'envoyer dans une jolie boite, je vous préviens que je ne vous le dessinerai pas !

# Posté le samedi 03 juin 2006 08:54

Modifié le jeudi 13 décembre 2007 12:16

"With or without you"

"With or without you"
« Elle » est une des rares nouvelles que j'ai terminé.g]

Je reprends ici un passage du journal du narrateur. Cela se déroule une année après les évènements du cinq décembre 2002:


05 décembre 03 – 8h30

Le silence est de nouveau là, sans nom et sans pourquoi. Il est là comme un ennemi destiné à qui on ne peut faire que confiance. Mes cris épars de désespoir et de douleur, n'avaient pu changer quoi que ce soit à ce vide. Je t'aimais... Mais tu ne pouvais l'entendre. Au bout des choses, au bout du temps, le monde s'écroule encore et encore. A nouveau, plus rien ne tient. Il reste le silence, juste du silence, nul mot... Ou plutôt si, des mots, tous les mots, tous et en même temps ils étaient là, implacables, inéluctables et éternels. Il était trop tard, trop tard pour écouter, trop tard pour vivre, trop tard pour aimer... Il est trop tard pour aimer, bien trop tard. La vie n'est pas là et à nouveau, mon sang perle goutte à goutte de mes plaies. Il s'évanouit et mon esprit rejoint l'écume du néant.

05 décembre 03 – 11h42

Sans doute avais-tu raison... Mais tu me connais, je n'écoute jamais la raison. Je n'écoutais que ma passion pour toi, mon amour à la fois si fou et si vrai. De nouveau, tu n'es plus là... De nouveau, tu es là !

05 décembre 03 – 19h01

Il y a de la rage dans mon c½ur. Il y a de la peur dans mon âme. Oui j'ai peur et j'ose l'écrire. J'oserai s'il le faut, le dire bien haut et bien fort afin que tous l'entendent : J'ai peur. Rien ni personne ne pourra m'arrêter, car j'ai peur et en cela réside ma force. C'est ce qui fait de moi ce que je suis : un homme vivant. J'ai enfin peur de la mort ! Je suis fichu car enfin aujourd'hui je peux mourir. Je suis fichu et libre... Le sang s'est arrêté de couler. Demain sera un jour de plus où je viendrai te chercher. Mais je ne me laisserai plus faire, quitte à en souffrir. Quitte à en mourir, je ferai taire le silence et le soleil me brûlera enfin de ses rayons angoissants. Je lui dirai alors la vérité. Je lui dirai que j'ai retrouvé la vie par delà le vide. Je lui dirai que je le peux enfin. Demain sera le jour de ma perte et celui de ma naissance. Sur ma vie, je jure que jamais plus on ne m'arrêtera. Je te retrouverai afin de te perdre enfin ! C'est quand il n'y a plus rien à attendre, c'est lorsque tout est perdu, que enfin les choses peuvent se faire. C'est quand tout est fini, quand l'espoir est parti, que je peux enfin prendre le risque. C'est de ces histoires que naissent les héros.
Je suis désolé, arrête moi si tu le peux...

# Posté le samedi 03 juin 2006 08:46

Modifié le samedi 03 janvier 2009 16:12

Invitation à la folie

Invitation à la folie
La Folie décida d'inviter ses amis pour prendre un café chez elle. Tous les invités y allèrent. Après le café la Folie proposa :
- On joue à cache-cache ?
- Cache-cache ? C'est quoi, ça ? - demanda la Curiosité.
- Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu'à cent et vous vous cachez. Quand j'ai fini de compter je cherche, et le premier que je trouve sera le prochain à compter.

Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse.
- 1, 2, 3,... - la Folie commença à compter.
L'Empressement se cacha le premier, n'importe où. La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d'arbre. La Joie courut au milieu du jardin. La Tristesse, quant à elle, commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d'endroit approprié pour se cacher. L'Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher.

La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient. Le Désespoir était désespéré en voyant que la Folie était déjà à nonante-neuf.

- CENT ! cria la Folie. Je vais commencer à chercher...
La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n'avait pu s'empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert. En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d'une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché.
Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie toute heureuse d'avoir été trouvée, la Tristesse, qui explosa en sanglot, triste d'avoir été trouvée, la Timidité qui rougit comme à son accoutumée. Quand ils furent tous réunis, la Curiosité demanda : Où est l'Amour ?

Personne ne l'avait vu. La Folie commença à le chercher. Elle chercha au-dessus d'une montagne, dans les rivières au pied des rochers. Mais elle ne trouvait pas l'Amour. Cherchant de tous côtés, la Folie vit un rosier. Elle pris un morceau de bois et commença à balayer le rosier et à chercher parmi les branches, lorsque soudain elle entendit un cri. C'était l'Amour, qui criait parce qu'une épine lui avait crevé un oeil. La Folie ne savait pas quoi faire. Elle s'excusa, implora l'Amour pour avoir son pardon et alla jusqu'à lui promettre de le suivre pour toujours. L'Amour accepta les excuses.

Aujourd'hui, l'Amour est aveugle et la Folie l'accompagne toujours.

Auteur inconnu.

# Posté le samedi 20 mai 2006 19:37

Modifié le jeudi 13 décembre 2007 12:15