Une passion qui ne se subit pas

Une passion qui ne se subit pas
Un savoir qui ne s'apprend ni dans les livres, ni dans les écoles, ni dans les universités. Un savoir où il n'y a aucune formation possible. Un savoir qui n'en n'est pas vraiment un. Mais un savoir tout de même. Tout de même, en dépit de tout et malgré tout. Malgré tout, il est tout de même envers et contre tout, un savoir qui n'en n'est pas un. Il n'est pas enseigné, il est parlé, mais pas enseigné. Que ceux qui croient se retrouver face à un enseignant et face à un enseignement, qu'ils arrêtent tout de suite. Il n'y a rien à savoir finalement. Pourquoi parler de ceci alors ? Parce qu'il y a un moyen, un seul et unique moyen. Il est contraignant, peut-être est-il la chose la plus contraignante et la plus difficile qu'il soit. C'est fatigant, décourageant, frustrant, destructeur, ravageur, coûtant. Oui, coûtant, ça coûte et c'est coûté. Et là est la nécessité, la nécessité du coût. On paie, et ça finit par nous coûter. On paye et on n'avance pas. On paie et la douleur est encore plus forte. On paye et les mots sont comme des choses ignorées de tous les temps, que l'on redécouvre à chaque bond. On paie son silence, on paie sa duperie, on paie, même quand on ne veut pas. On paie ce qui nous en coûte et on paie pour que ça puisse enfin nous coûter. Ça nous coûte et ça nous coûte. Mais envers et contre tout, malgré tout et en dépit de tout, on continue à cracher et à perdre. Et c'est en cela que réside la rédemption, la possibilité de se racheter, de payer ce qui n'a pas été payé, pour enfin connaître la liberté, ou plutôt le déchirement. Que cela nous coûte enfin afin que cela ne nous en coûte plus. De quoi je parle ? Ben d'une analyse...

# Posté le samedi 20 mai 2006 09:43

Modifié le jeudi 13 décembre 2007 12:17

Quelque chose de sérieux !

Quelque chose de sérieux !
Bien, passons aux choses sérieuses...
Je ne suis pas là pour rigoler, mais pour parler du monde, de la vie, de la philosophie, des sciences et surtout de ce qui est vraiment sérieux dans la vie, c'est-à-dire.... heu....

Comme s'il y avait vraiment quelque chose de sérieux dans la vie... Qu'y a-t-il de sérieux ? Non, la question est plutôt de savoir pour qui telle ou telle chose est sérieuse. Ainsi il n'y a pas d'objectivité. L'objectivité, c'est pour les statisticiens... C'est leur talon d'Achille (et ils ne le savent pas), c'est l'objectif ultime à atteindre, c'est le bonheur absolu de pouvoir enfin quantifier quelque chose de sérieux. « Les statistiques prévoient que... » C'est comme les sondages : « Les sondages montrent que... ». Les sondages n'ont jamais rien montré ! Ou plutôt si ! Les sondages ont toujours montrés ! Mais ils ont toujours tout montrés. Tout montrer, c'est ne rien montrer, et certainement pas dé – montrer.

Il est dit que la statistique est l'outil moderne du psychologue... hé bien oui, il suffit de regarder les grilles de cursus universitaires en psychologie.
Je n'aime pas la psychologie...

(lol et dire que je ne voulais pas écrire un article qui n'est pas sérieux^^...)

# Posté le samedi 20 mai 2006 09:41

Modifié le jeudi 13 décembre 2007 12:17

Joker

Joker
Qui suis-je ?

En voilà une bonne question ! Ben... je suis... moi. Et qui est moi ? Est-ce "Je" ? Est-ce mon nom ?

« I know not how to tell thee who I am ».
(SHAKESPEARE, Williams. Romeo and Juliet)

Les mots sont en échecs devant le "tout dire". On ne peut pas tout dire et on ne peut tout dire de son être. C'est ce qui fait que l'on cherche constamment à "se dire". Et comment se dire, sinon en faisant ?

Je peux essayer de dire qui je suis, mais immanquablement, ça ratera. Je n'y arriverai pas complètement. Mais tentons... Il faut toujours essayer, toujours. Si ça rate, hé bien, au moins, il n'y aura pas de regret. Le courage est la seule chose qui reste lorsqu'il n'y a plus rien. C'est faux, mais je me plais à le croire.

Je suis... le type sur la photo dans la colonne de gauche, là... Oui c'est ça ! Enfin c'est juste mon portrait, mon visage. Est-ce que je me réduis à mon visage ? Non, vous ne voyez qu'une partie de moi, la partie essentielle pour tout un chacun. Mais il y a aussi un corps qui n'apparaît pas sur la photo... Mon corps est-il moi ou est-il à moi ?

Qui suis-je ? Hé bien, je suis moi. Celui qui a écrit ces lignes... enfin j'étais le type qui a écrit ces lignes. Car au moment où vous les lirez, je ne serai déjà plus ce type là. Je serai différent, j'aurai changé. Une rivière n'existe que parce qu'elle naît et meurt à chaque seconde. Elle change. On rencontre une rivière différente à chaque regard posé sur elle. Elle s'écoule. Tout s'écoule et c'est ce qui fait que la vie est quelque chose de vivant. Ce qui est figé, est mort. Celui qui n'agit pas, ne vit pas.

Qui suis-je ? Je suis un ancien enfant, je suis un futur vieillard. Je ne suis personne à part ce qui fait de moi un être particulier : ma singularité. Nous sommes tous particulier par notre singularité.

Qui suis-je ? Je suis ces surnoms à la con que j'ai adoptés, que j'ai choisis ou que j'ai acceptés. Un surnom, c'est toujours très con, mais c'est tellement amusant. Et cela nous renseigne toujours un peu quelque part sur celui que l'on est.

En voici quelques-uns :

LE MYSA (de Schwann) pour Le Nyark, Le Grumf et pour La Kilou, trois Lux bien dans "l'esprit Lux" ;-) ; FIL pour les Benjamins de patro Saint André ; GOLDO (Goldorak) pour Gi-Jo, Sailor Moon et je ne sais plus trop quel personnage, trois amis de rhéto ; L'A. B. pour afu_zio, Caline, Gabriel et pour un certain Ange noir (W) ; SHAKS pour Snake et Shark, deux potes de rhéto (ils se reconnaîtront) – Confrérie du Triangle® ; AGAMI pour la 2ème TO et tous les scouts ; KIWOUETE DES BOIS pour "Ma demoiselfe des bois (qui fait des grooah – en option)"© ; KYLE_MASTER pour Stan_master et pour Cartman_master, encore des gens de rhéto ; MYSA pour la 2ème TO ; AG pour une amie qui se reconnaîtra ;-) ; KIKI pour les students en allemand de Soumagne ;-) ; ZACK, ZB, ZORK, REDODD®, SAD... J'en passe et je passe les Dada, et autres Dave ou je ne sais quoi zencore... mon dieu ! ^^ lol

Ô mon dieu, j'en ai sûrement oublié...

Oui ce sont des surnoms et des pseudos à la con, mais ils sont un peu de moi. Ils ne pourront jamais évidement dire qui je suis. Mais après tout, ça m'est un peu égal de savoir qui je suis. Si je devais me présenter, hé bien voilà : Je m'appelle David.

« By a name I know not how to tell thee who I am ».
(Ibidem)

# Posté le samedi 20 mai 2006 09:36

Modifié le jeudi 21 août 2008 15:47

Premier article

Premier article
« The way forward is sometimes the way back... Quite often it seems we are not getting anywhere, when in fact, we are ». Labyrinth

# Posté le samedi 06 mai 2006 17:55

Modifié le dimanche 17 août 2008 11:07